Project Description

L’association Oyà propose des cours de Capoeira Angola en collaboration avec L’École de Capoeira Angola Ngoma.

La Capoeira est une lutte née dans la communauté noire contre le système esclavagiste et colonialiste au Brésil. C’est une lutte créée par les africains au Brésil en réponse à l’oppression et l’interdiction d’exprimer leurs cultures et leurs rites.
L’École de Capoeira Angola Ngoma a pour objectif la pratique, l’enseignement et la préservation des traditions de la Capoeira Angola. Depuis près de 25 ans Mestre Marrom et ses élèves étudient les fondements, l’histoire et les traditions de cette lutte afrodescendente.
Le concept de l’École de Capoeira Angola Ngoma – PARIS est basé sur la solidarité et le partage. En effet une partie des élèves sont de jeunes réfugiés. Ainsi L’école collabore avec plusieurs groupes et associations travaillant avec de jeunes étrangers isolés en offrant à ceux et celles qui peuvent être intéressé.e.s de participer gratuitement. En plus d’être une activité physique et artistique complète, la Capoeira est un excellent facteur de socialisation et nous espérons que grâce à elle, certains améliorerons leur quotidien.

NOTRE SYSTEME DE BOURSE

Notre association a mit en place un système de bourse pour les personnes en situation d’exil ou sans revenu. Le montant de la cotisation annuelle payée par les autres membres nous permet d’offrir aux personnes boursières le t-shirt de notre groupe utile aux entrainement et tout manifestation. Ce t-shirt, « uniforme » de notre école, est alors offert par un membre payant à un membre boursier ce qui permet aussi de créer un geste de bienvenu. De plus les membres boursiers ne paient pas de mensualité ni les événements que nous organisons. La bourse de chacun est revue chaque année en espérant que la situation financière des membres boursiers s’améliore.

Cette bourse permet de proposer et d’accueillir des personnes qui n’auraient pas la possibilité financière de participer à une activité sportive et culturelle et ainsi de créer des rencontres et des liens sociaux pour les personnes isolées.

Mercredi de 15h à 17h
Les Grands Voisins
La Coopérative du Bien-Être
74 av. Denfert-Rochereau – Paris
métro Denfert-Rochereau, ligne 4

Mardi de 20h à 22H
L’Annexe de la Marie du 14e,
26 rue Mouton Duvernet – Paris
métro Mouton Duvernet, ligne 4
RER B Denfert-Rochereau

Voir les lieux et horaires des cours d’été
Cliquer ici

Mestre Marrom

Henrique Anastacio de Jesus, Mestre Marrom, est né en 1963 à Itabuna à Bahia. Il découvre la capoeira encore très jeune et c’est en arrivant à Rio de Janeiro alors adolescent qu’il commence à pratiquer dans le quartier de Engenho Novo.
C’est en 1984 lors d’un événement à Rio de Janeiro avec la « velha guarda da Bahia », qu’il commence à s’intéresser à la capoeira traditionnelle, la Capoeira Angola. Son parcours l’a amener à étudier avec des mestres comme Mestres No, Gato Preto, Angolinha, Boca Rica, Bigodinho et plus récemment Mestre João Grande.
Son école « Escola de Capoeira Angola Marrom & Alunos » devenue aujourd’hui « Ngoma » reçoit des capoeiristes du monde entier. Et le vendredi soir, la roda traditionnelle do Copa Leme est le lieu de rencontre et de passage de dizaines de Mestres et d’autres capoeiristes.

Contra-Mestre Stéph

Stéph a commencé la capoeira courant 1998 mais c’est en 2001 après sa rencontre avec Mestre Marrom à Bordeaux qu’il découvre la Capoeira Angola. L’expression, le rituel, les traditions et l’histoire de cette lutte prennent alors un sens.
En 2003 il décide de passer quelques mois à Rio de Janeiro pour continuer son apprentissage auprès de Mestre Marrom et finalement passera plus de 14 ans. Durant toute cette période, en plus de s’entrainer et d’étudier la Capoeira auprès de son Mestre, Stéph est un assidu participant de la roda do Lavradio, organisée par Mestre Célio (Aluandê) à Lapa, de la roda de la place São Salvador de Mestre Cláudio (Volta ao Mundo) et occasionnellement de la traditionnelle roda de Caxias. Sa pratique de la capoeira, ses traditions et ses origines l’ont amené à s’intéresser à l’histoire et la culture noire brésilienne.

De retour en France, à Paris, fin 2017, lui et son épouse, Aline Carmo, ont décidé de créer l’association Oyà et de continuer a enseigner et divulguer le travail de l’école de Capoeira Angola Ngoma.