Project Description

L’association Oyà
pour l’Art et la Culture Afro-diasporique.

Notre société subit aujourd’hui de profonds changements, en particulier l’inégalité, l’injustice, et le manque d’empathie qui transforme nos vies et bouleverse complètement le monde. Dans ce contexte, il est urgent de valoriser la diversité, la culture, l’art et l’éducation. Il faut revoir le mode d’organisation en donnant aux citoyens plus de liberté, d’inclusion, d’éducation, de culture et de responsabilité.

L’association Oyà vise à participer à la construction d’une société plus solidaire, plus humaine, plus épanouissante. Elle s’inscrit dans ce mouvement en offrant une alternative aux systèmes éducatifs et culturelles existants, en phase avec les transformations de notre société.

En offrant aussi aux exilés, réfugiés et voyageurs forcés, un lieu d’accueil à travers la pratique d’activités collectives et gratuites.

Un autre regard sur les modes d’apprentissage et d’éducation et sur la vie en collectivité, inspiré de cultures de matrice africaine.

Notre Association a pour objectif la divulgation et la préservation de la culture afro-brésilienne en particulier, et les arts traditionnels et contemporains de matrice africaine en général. Ceci à travers des cours, des rencontres, des ateliers, des groupes d’études.

Pour atteindre ses objectifs, l’association propose :

  • Des cours de Capoeira Angola, ouvert à tous;
  • Des workshops de danse, musique et expression de matrice africaines;
  • Des rencontres et groupes d’études féministes, anti-racistes, histoire, art, etc ;
  • Des ateliers de théâtre, photographie et écriture ;
  • A long terme, la création d’un lieu pour intégrer et socialiser à travers ses activités, des jeunes mineurs isolés ;
  • Chercher et adapter des espaces de présentations culturelles ;
  • Organisation des évènements et manifestations diverses pour aider à la réalisation des l’objectifs de l’association ;
L’Association Oyà a besoin :
  • De salle de classe pour proposer des activités du collectif féministe ;
  • D’un studio de danse ou d’une salle pour proposer des cours de Capoeira et de danse régulièrement ;

Aline do Carmo – Productrice culturelle

Je suis brésilienne et j’ai travaillé pendant près de 10 ans comme ingénieure dans la marine marchande brésilienne. J’ai obtenu en 2016-2017 un MBA en Gestion de projets à l’université FGV à Rio de Janeiro ainsi qu’un Master de Chef Ingénieur au « CIAGA ». En parallèle, j’ai travaillé sur des projets créatifs comme mannequin, commissaire d’exposition et productrice culturelle. Arrivée en France en décembre 2017, j’ai appris la langue et actuellement je suis étudiante en Master 2 – Management des Organisations Culturelles et Artistiques à l’UVSQ. Depuis mars je suis bénévole à l’UNICEF sur les ateliers « Frimousse”.

Avec Denilza Lopes et Stéphane Munnier, nous avons créé l’association Oyà où j’organise des workshops et des événements autour de la culture afro-brésilienne.

Denilza Lopes – Webdesigner

De Guinée Bissau, je suis informaticienne de formation par l’Université Fédérale de Itajubà (Brésil) et Web School Factory (Paris – FR). Après quelques années dans le domaine de l’informatique, c’est l’envie de faire coïncider mes valeurs avec mon activité professionnelle qui a pris le dessus. Au quotidien, j’ai toujours été intéressée par la culture, l’art et l’éducation.

Depuis 2016, je remets cette passion au cœur de diverses actions associatives afin de proposer une alternative viable de culture, coéducation engagée.

L’association Oyà est une porte idéale pour permettre la transformation de nos modèles d’organisation, une véritable moteur de changement sociétal.

Stéphane – Photographe, Designer et Capoeiriste

Je suis designer de formation et photographe autodidacte.
J’ai commencé la Capoeira en 1998 et en 2003 j’ai décidé de passer quelques mois à Rio de Janeiro pour continuer mon apprentissage auprès de Mestre Marrom et finalement j’y ai passé plus de 14 ans. Ma pratique de la capoeira, ses traditions et ses origines m’ont amené à m’intéresser à l’histoire et la culture noire brésilienne. En 2016 j’ai lancé ma première exposition photographique « Encontros » à Rio de Janeiro avec Aline do Carmo comme commissaire d’exposition.

De retour en France, à Paris, fin 2017 avec Aline Carmo, nous avons décidé de créer l’association Oyà et de continuer à enseigner et divulguer le travail de l’école de Capoeira Angola Ngoma.