Project Description

L’association Oyà pour l’Art et la Culture Afro-diasporique.

Notre Association a pour objectif principal la divulgation et la préservation de la culture afro-brésilienne, et les arts traditionnels et contemporains de matrice africaine.
Ceci à travers des cours, des rencontres, des ateliers, des groupes d’études…

Pour atteindre ses objectifs, l’association propose :

  • Des cours de Capoeira Angola, ouvert à tous, à partir de 12 ans;
  • Des cours de danse Afro-contemporaine;
  • Des workshops de danse, musique et expression de matrice africaines;
  • Des rencontres et groupes d’études afro-féministes, anti-racistes, histoire, art, etc ;
  • Des ateliers de découverte pour les enfants;
  • Organisation d’évènements et manifestations diverses pour aider à la réalisation des objectifs de l’association ;

Aline do Carmo – Productrice culturelle

Aline est brésilienne et a travaillé pendant près de 10 ans comme ingénieure dans la marine marchande brésilienne. En 2017, elle obtient un MBA en Gestion de projets à l’université FGV à Rio de Janeiro ainsi qu’un Master de Chef Ingénieur au « CIAGA ».
En parallèle, Aline travaille sur des projets créatifs comme mannequin, commissaire d’exposition et productrice culturelle. En France depuis Décembre 2017, elle prend des cours de langue française. En 2018, elle s’inscrit en Master 2 – Management des Organisations Culturelles et Artistiques à l’UVSQ.

Depuis mars 2019, elle est bénévole à l’UNICEF sur les ateliers « Frimousse”.

Avec Denilza Lopes et Stéphane Munnier, ils ont créé l’association Oyà où elle organise des workshops et des événements autour de la culture afro-brésilienne.

Denilza Lopes – Webdesigner

De Guinée Bissau, Denilza est informaticienne de formation par l’Université Fédérale de Itajubà (Brésil) et Web School Factory (Paris – FR). Après quelques années dans le domaine de l’informatique, c’est l’envie de faire coïncider ses valeurs avec son activité professionnelle qui a pris le dessus. Au quotidien, elle a toujours été intéressée par la culture, l’art et l’éducation.Depuis 2016, elle met cette passion au service de diverses actions associatives afin de proposer une alternative viable de culture, coéducation engagée.

L’association Oyà, en véritable moteur de changement sociétal, se fait le porte-parole des actions permettant la transformation de nos modèles d’organisation.

Stéphane – Photographe, Designer et Capoeiriste

Stéphane est designer de formation et photographe autodidacte. Il commence la Capoeira en 1998 et en 2003 et décide de passer quelques mois à Rio de Janeiro pour continuer mon apprentissage auprès de Mestre Marrom et faire partie de son école. Il y restera plus de 14 ans. Sa pratique de la capoeira, ses traditions et ses origines l’ont amené à s’intéresser à l’histoire et la culture noire brésilienne.

Étant photographe il développe un travail photographique particulièrement orienté sur cette culture. A travers la Capoeira il se passionne pour les personnes, le pays et la culture du Brésil. En participant à diverses manifestations de la culture populaire, presque toutes dans la ville de Rio, il expérimente de près la beauté et la diversité du peuple, son expression qui, bien souvent est oubliée et opprimée. Il commence à photographier sa réalité dans ce nouvel endroit au coté d’amis, de Maîtres, et autres figures de la culture populaire afro-brésilienne.

En 2016, il lance sa première exposition photographique « Encontros » à Rio de Janeiro avec Aline do Carmo comme commissaire d’exposition.

En décembre 2017, de retour à Paris, Aline Carmo et lui décident, de créer l’association Oyà afin de continuer à enseigner et divulguer le travail de l’école de Capoeira Angola Ngoma.

Mariâme – Pédagogue, Thérapeute énergéticienne et corporel, danseuse et capoeiriste.

Educatrice de jeunes enfants diplômée, depuis plus de 15ans, Mariame travaille dans des établissements d’accueil de jeunes enfants. En 2001, elle décide de s’orienter vers la transmission de la danse auprès des jeunes enfants. Elle intègre l’école de danse Free Dance Song et obtient un monitorat en Danses afro-américaines. Pendant deux ans, dans le cadre des ateliers bleus, elle va donner des cours de danse dans différentes écoles de la ville de Paris.

A la suite de cela, elle décide de se former auprès de la chorégraphe et maîtresse de ballet Michèle Cacouault. Elle va progressivement acquérir un placement de corps, une analyse et une compréhension du mouvement dansé, un langage chorégraphique. Parallèlement, Mariame Damba s’initie aux danses d’Afrique et des Caraïbes (Danses de Guinée Conakry, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, de la Martinique).

En 2002, ses questionnements spirituels et artistiques la conduisent à entreprendre une thérapie personnelle en énergétique. Elle commence à s’interroger sur la place du corps physique, sur les liens existants entre la perception et l’acceptation de son corps physique, le positionnement dans l’existence. Sa pratique énergétique va se colorer par une expertise corporelle où le corps tend occuper une place à part entière dans le processus thérapeutique.

En 2011, elle intègre le premier groupe de formation en soins énergétiques proposé par Mme Claire Caloustian. De 2012 à 2016, elle a exercé, en libéral, sur Paris (Centre Sattva).

Aujourd’hui, afin de continuer à nourrir ses différentes passions, Mariame Damba continue ses voyages de par le monde afin de renforcer ses connaissances artistiques et pédagogiques.